ÉCRITS

D'un rien apparaît le tout_ 

d’un rien apparaît le tout,
relativement beau,
la lumière fut, 

comme de l’Amour à l’égard premier.

À la rudesse douce, 

instinctivement forte, 

et profonde.

 

Du rêve au cauchemar,
dans le noir d’un soleil caché.

Du Japon à la France.

Juillet 2012, Maxime Daviau.

Faire des choses qui ne servent à rien_

Faire des choses qui ne servent à rien,

ni par nécessité, n'est pas rien à faire.

À cette bonne chose de vouloir s'exprimer à travers temps.

Quitter le présent pour construire avec le passé un futur essayé d'un présent résolument fourbe.

Avril 2013. Maxime Daviau. 

Vie de tout, ville de rien_

À quoi bon partir au bout du monde si l’essentiel, qu’est l’amour, le beau, et surtout
le beau de l’amour, et le bonheur du coeur,
chez nous, si proche du nid fécond,

n'est plus.

Est-ce là, à la bonne heure, que germe le bon. Je veux bien y croire. J’ose y croire et au final, j’y crois.

La beauté du voyage est réel lorsqu’elle est partagée avec ceux que l’on aiment. Le Bonheur apparaît onctueux, fructueux, et délicieux.

Vie de tout, car il y a de Tout,
Des gens, à manger, à boire, à faire, à visiter.

Ville de rien, car n’être plus rien ici,
Vivant parmi une masse inconnu, qui avance, rejoindre leur famille, à l’amour.

Imaginer dans le coeur de ces gens le désir de retrouver la simplicité du regard, de la petite île, du petit au dernier de la famille.

 

Imaginer dans le coeur de ces gens, la nature au plus profond de leurs âmes.

Imaginer l’essence de notre humanité, de notre vitalité. C’est notre férocité.

Faut-il alors aller à l’autre bout du monde pour comprendre cela.

Je ne sais si par là est le bon chemin.

Novembre 2014, Maxime Daviau.

J'écris_

J'écris, peu à être, peut-être à peu. Bien moins car cela me fais du bien.

Je ne cherche pas de but à cela, car tout va. Si vite, et rien ne se fige.

J'écris avec plaisir, pour demain, avec l'hier. En laissant parler l'instant.

J'écris pour qui-sais-je. Histoire de se souvenir pour ne jamais rien oublier. 

Lire avec le coeur. Et que voici, toi aussi, tu verras, tu comprendras ce pourquoi dirai-je cela.

Oh jolis mots. Pouvoir de vous. Pouvoir de nous. Debout, je vois l'infinie portée du bout.

J'écris, et j'écrirai encore, encore et encore. 

Octobre 2014, Maxme Daviau.

French Art & Architecture Student